Le Toerisme

Le Toerisme

Le Toerisme est une doctrine politique et religieuse pratiquée et imposée à Queledryn depuis l'an 129. Cette doctrine s'appuie sur la croyance Cervide, notamment sur le Sézud Divin. Toute la doctrine est expliquée dans La Foi Guerrière, un livre écris par Gomrik Târag en l'an 124.

D'après ce texte, les descendants de Toerin sont des êtres supérieurs, des êtres qui doivent être vénérés. Ils doivent avoir deux parents queledrains et ne pas avoir de vice. Les queledrains sont légitimes de posséder le monde, d'annexer toutes les terres, d'asservir les peuples inférieurs. C'est même un devoir car d'après ce même texte, les peuples annexés ou sous le joug de la Mine sont les peuples les plus respectables car ils ont su que les seuls dirigeants dont ils étaient dignes étaient les Gundusbad.

Dans son ouvrage, Gomrik Târag met en avant le rôle majeur des Gundusbad dans l'élévation spirituelle des queledrains. Il en profite aussi pour anéantir les actes des derniers rois de Queledryn, notamment en mettant en avant le fait que l'ouverture de la mine au monde a corrompu le sang pur de Toerin avec un brassage d'ethnies.

Seulement lors des deux derniers règnes les queledrains ont joui d’une relation forte avec l’extérieur, des couples avec des peuples extérieurs se sont formés et ont donné des naissances. Le Toerisme est maintenant présent dans toute la mine, tous les jeunes adhèrent à cette doctrine qui leur ait imposé depuis dix ans. La doctrine a été en totalité adoptée par les adultes et de toute façon ils ne peuvent pas contredire le roi. D’ailleurs Gomrik Târag à fait exécuter le précédant Mîm-Mahal en 130 pour hérésie. Il en a profité pour mettre en place le Mîm-Mahal Mhade totalement persuadé du Toerisme, ce qui a aidé à l'acceptation de celle-ci. Les queledrains n’ayant pas de sang pur, ont été contraints de perdre leurs avantages, et forcés à travailler dans la mine.

Le nombre de soldat a bien augmenté, ce qui permit à Queledryn de posséder une des armées les plus puissantes de Vieux contient. Toutefois, cette armée peu expérimentée n’est que peu sollicitée par le roi qui préfère la Kibil-Inbar, sa puissante armée d’élite.